| Description |
Myrnithron est un homme d’une quarantaine d’années mais parait n’en n’avoir qu’une vingtaine. Il est assez grand, avec de larges épaules, les cheveux courts et châtains. Il porte en permanence, une cape noire ornée d’une grande capuche qui lui couvre la tête. Sous celle-ci, une armure légère en mythryl, le protége, tenue par une opulente ceinture en cuir. Des gants en cuir sont maintenus de ses avant-bras à la moitié de ses mains par des boucles d’acier. Son visage est caché par un masque de bois où seules deux fentes laissent entrapercevoir ses yeux d’un bleu azur très pâle. Le masque est lisse sur toute sa longueur. Il le porte depuis près d’une quinzaine d’années à la suite d’un coup de griffe qu’il a reçu sur la joue droite, par une créature des plus sanguinaire qu’il lui a été donné de rencontrer. Malgré tout, il est plutôt bel homme et surtout très charismatique, sa voix enjôleuse lui sciait parfaitement. Myrnithron pratique la magie depuis l’âge de deux ans et demi, il excelle donc en la matière. Il est pourtant toujours en quête de nouvelles formules ou d’incantations qui peuvent servir son dessein. Il est devenu au fil des années, très solitaire et isolé. Seul un compagnon partage son quotidien, un ratus ratus, plus connu sous le nom de rat noir. C’est une créature dotée d’une intelligence et d’une sociabilité incroyable. Il s’appele Fuïn. |
| Histoire de Myrnithron |
Alors que le T.S.U.N.A.M.I était annoncé par les hauts dirigeants de l’empire, le mage noir, Myrnithron savourait sa victoire. Ses yeux dégagés une intense lumière bleuâtre, comme possédés par un quelconque démon. Après des mois d’incantations, de formules, de préparations diverses à base d’ingrédients les plus sombres d’origine animal ou végétal, il y était arrivé. La tempête qui s’annonçait, était toute son œuvre, toute sa vie. Toutes les îles allaient bientôt sombrer dans le chaos, le désespoir, la famine ... la fin. Que ferait l’empereur pour palier à cela … lui qui quelques années auparavant, lui avait pris ce qu’il avait de plus cher.
Myrnithron savait qu’il devrait bientôt abandonner cette île, qui l’avait accueillie si jeune, alors que sa mère Léance, mourrait en le mettant au monde. Seul son père, Galadhrim, un mage noir puissant, l’avait élevé. A ce jour, celui-ci n’était plus là. L’empereur l’avait fait arrêter et condamner à mort, pour des crimes relatant de la magie noire qui avaient eu lieu sur l’île d’Ellohir, près de vingt années plus tôt. Myrnithron savait que ce n’était pas lui, certes des crimes, ils en avaient commis, à n’en point douter, et parfois avec une grande cruauté, mais cette fois là, ce n’était point son père. A cette époque, il vivait un grand amour avec celle qu’on nommait : Dame Léance. Il ne pouvait donc être responsable de ce dont on l’accusait. Myrnithron fût anéanti par la perte de celui qui était plus qu’un père pour lui.
Une vielle bâtisse, situé dans un endroit reculé de l’île de Nyleria, avait servi pour l’apprentissage du jeune mage. Après la mort de son père en août 97, il avait continué d’y vivre reculé du monde. Il était alors âgé de vingt deux ans tout justes. Il ne sortait qu’une fois par lune, pour faire le plein de denrées et d’ingrédients diverses dans la bourgade la plus proche. Parfois, il s’aventurait lui-même, dans la forêt qui l’entourait, pour ramasser des herbes ou tuer quelques animaux qui lui servaient à ses préparations. Il n’était point adepte des grandes villes et préférait les petites bourgades. Il ne s’y rendait que très rarement afin d’enlever parfois, une jeune fille non fleurie, qui lui servaient à de sombres incantations.
Myrnithron était un homme d’une quarantaine d’années mais paraissait n’en n’avoir qu’une vingtaine. Il était assez grand, avec de larges épaules, les cheveux courts et châtains. Il portait en permanence, une cape noire ornée d’une grande capuche qui lui couvrait la tête. Sous celle-ci, une armure légère en mythryl, le protégeait, tenue par une opulente ceinture en cuir. Des gants en cuir étaient maintenus de ses avant-bras à la moitié de ses mains par des boucles d’acier. Son visage était caché par un masque de bois où seules deux fentes laissaient entrapercevoir ses yeux d’un bleu azur très pâle. Le masque était lisse sur toute sa longueur. Il le portait depuis près d’une quinzaine d’années à la suite d’un coup de griffe qu’il avait reçu sur la joue droite, par une créature des plus sanguinaire qu’il lui avait été donné de rencontrer. Malgré tout, il était plutôt bel homme et surtout très charismatique, sa voix enjôleuse lui sciait parfaitement. Myrnithron pratiquait la magie depuis l’âge de deux ans et demi, il excellait donc en la matière. Il était pourtant toujours en quête de nouvelles formules ou d’incantations qui pouvaient servir son dessein. Il était devenu au fil des années, très solitaire et isolé. Seul un compagnon partageait son quotidien, un ratus ratus, plus connu sous le nom de rat noir. C’était une créature dotée d’une intelligence et d’une sociabilité incroyable. Il s’appelait Fuïn.
Bientôt, il devrait pourtant rejoindre le port de la capitale, afin de s’embarquer sur l’un des bateaux clandestins pour lequel il avait conclu un pacte avec son capitaine. D’autres, plus officiels serviraient à évacuer les habitants de l’île. C’était tout ce que l’empereur avait trouvé pour les sauvegarder de la grandissime tempête qui s’annonçait. La destination était inconnue mais peu importait, il pourrait assister de loin à son œuvre. Il ne lui restait plus qu’à préparer son bagage : quelques potions, quelques herbes rares, son vieux grimoire qu’il avait hérité de son père et qu’il avait alimenté pendant toutes ses années. Il n’avait pas de fortune hormis celui-ci et la magie qu’il maitrisait à la perfection. Le livre était une relique à lui seul, recouvert d’un cuir noir raffiné, un pentacle était dessiné sur la couverture. La reliure était d’un noir de jade avec des lisserais d’or et d’argent représentant les symboles familiaux. Dans la famille, ils étaient mages de père en fils depuis près de 13 générations. Le grimoire était passé entre les mains de chacun de ses pères.
Il lui restait une chose à faire avant de prendre la route, un dernier adieu, une dernière pensée. Le mage sortit donc de la vieille bâtisse pour se diriger plus au sud. Après une courte marche, il se retrouva devant une pierre scellée près d’un chêne qui semblait avoir deux cents ans. On pouvait y lire « Ici, repose Galadhrim ~ Mars 46 avant Raznarok - Août 97».
« Père, il est tant pour moi de vous abandonner. Notre œuvre va enfin voir le jour et notre vengeance sur l’empereur sera des plus réussie. Je quitterais l’ancienne, la nuit prochaine, avec Cpt. Rhodd, qui me devait bien ça. Une fois que nous aurons trouvé une nouvelle terre, je compte bien abuser de la magie afin d’instaurer un royaume qui sera connu et craint de tous. Alors naitra les terres de la souffrance : « Naethdôr ». A bientôt père par le monde des esprits, je ne manquerais pas de vous parler ! »
Myrnithron, revint alors vers la bâtisse ; prit son sac et son grimoire, qui l’attendaient posés sur une chaise ; claqua la porte derrière lui et partit de cet endroit ampli de souvenirs qui allaient disparaitre à jamais, Fuïn sur son épaule. Il leva alors une main tout en récitant une incantation dans une langue qui n’était pas humaine. A peine avaient-ils fait cent pas que la bâtisse s’envola, comme si elle n’avait jamais existé.
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